
Fissures et lézardes sur les murs : solutions de réparation et garanties hors décennale
Les fissures et lézardes sur les murs d’une maison sont des désordres fréquents, notamment dans les zones soumises à des variations importantes d’humidité et de sécheresse. L’alternance d’épisodes pluvieux et de périodes de sécheresse entraîne des mouvements du sol, en particulier lorsqu’il est argileux. Ces mouvements différentiels provoquent des contraintes sur les fondations et les murs porteurs, d’où l’apparition de fissures. Lorsque la maison n’est plus couverte par la garantie décennale, la question de la réparation et de la pérennité des solutions se pose avec acuité.
Diagnostic préalable indispensable
Avant toute intervention, un diagnostic technique est essentiel. Un expert en bâtiment ou un bureau d’étude structure doit déterminer :
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la nature du sol (argileux, limoneux, sableux, remblai instable, etc.) ;
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l’évolution des fissures (stables ou actives) via des témoins ou un suivi sur plusieurs mois ;
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la profondeur et la gravité des désordres (microfissures de surface, fissures traversantes, lézardes affectant la structure).
Ce diagnostic conditionne le choix de la méthode de réparation et évite des travaux coûteux mais inefficaces.
Solutions de réparation possibles
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Reprises en sous-œuvre
Cette technique consiste à renforcer ou à stabiliser les fondations existantes. Elle peut se faire par :-
des micropieux ancrés en profondeur dans un sol stable ;
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l’injection de résine expansive sous les semelles pour combler les vides et redonner de la portance ;
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la création de longrines ou semelles additionnelles.
Cette solution est particulièrement adaptée lorsque les mouvements différentiels du sol sont importants et risquent de se reproduire.
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Agrafage et couture des fissures
Pour les fissures non évolutives et ne remettant pas en cause la stabilité du bâtiment, on peut réaliser un agrafage : pose de barres métalliques transversales scellées dans la maçonnerie, puis rebouchage au mortier ou à la résine. Cette réparation permet de solidariser les parties fissurées et d’éviter une reprise de l’ouverture. -
Rebouchage simple et enduits
Dans les cas les plus bénins (fissures fines, inactives), un rebouchage au mortier fibré, à la résine ou à l’enduit de façade peut suffire. Cependant, il s’agit d’un traitement cosmétique qui ne règle pas la cause structurelle. À privilégier uniquement lorsque le diagnostic confirme l’absence d’évolution. -
Drainage et gestion des eaux
Puisque l’eau est un facteur déclencheur majeur, l’aménagement de drains périphériques, l’installation de gouttières efficaces, l’éloignement des plantations gourmandes en eau ou la création de trottoirs étanches autour de la maison permettent de limiter les variations d’humidité au pied des fondations. Cette mesure préventive complète utilement les réparations structurelles.
Garanties et recours hors décennale
Une fois la garantie décennale échue (10 ans après réception des travaux), le propriétaire ne peut plus solliciter cette couverture. Néanmoins :
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Garantie biennale : expirée après 2 ans, elle ne joue plus sur ce type de désordre.
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Assurances dommages-ouvrage : inapplicables hors délai.
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Recours possible : si une malfaçon grave peut être imputée à un professionnel et qu’elle a été dissimulée, une action en justice peut parfois être engagée, mais elle est difficile à prouver après plusieurs années.
En pratique, le propriétaire doit financer lui-même les réparations. Toutefois, certains contrats multirisques habitation prévoient une extension « catastrophe naturelle » (si un arrêté préfectoral reconnaît la sécheresse comme cause du sinistre). Dans ce cas, l’assurance peut prendre en charge tout ou partie des réparations.
Conclusion
La réparation de fissures et lézardes dues aux mouvements de sol nécessite une approche rigoureuse : diagnostic, traitement de la cause (fondations et sols) et remise en état des maçonneries. Hors décennale, il n’existe pas de garantie légale automatique, sauf reconnaissance d’une catastrophe naturelle par l’État. Il est donc crucial de privilégier des solutions pérennes comme les reprises en sous-œuvre et le drainage, tout en se méfiant des réparations superficielles qui ne tiennent pas dans le temps.
Assistance à RECEPTION Maison, Appartement & tout Ouvrage de Bâtiment sur 56000 VANNES
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Le rôle de l’assistance à réception
Assitance à RECPTION avec NF EXPERTISE / Un accompagnement ESSENTIEL pour les Maitres d’Ouvrage: La réception d’un ouvrage constitue une étape capitale dans tout projet de construction. Elle marque le point de départ des garanties légales (garantie de parfait achèvement, garantie biennale et garantie décennale) et officialise la prise de possession des lieux par le maître d’ouvrage. À ce titre, cette phase ne doit pas être prise à la légère. Pourtant, beaucoup de maîtres d’ouvrage, qu’ils soient particuliers ou professionnels, se sentent démunis face à la complexité des vérifications à effectuer et aux enjeux juridiques associés. C’est précisément dans ce contexte que NF Expertise propose son assistance à réception, un service sur mesure destiné à sécuriser la démarche et à garantir la conformité de l’ouvrage livré.
L’assistance à réception consiste à accompagner le maître d’ouvrage le jour de la réception afin de vérifier, de manière rigoureuse, la qualité et la conformité des travaux réalisés. L’expert mandaté par NF Expertise intervient comme un tiers de confiance, neutre et objectif. Sa mission est double :
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Contrôler la conformité de l’ouvrage par rapport au descriptif, au devis signé et au cahier des charges.
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Déceler les éventuelles malfaçons, non-conformités ou oublis afin de les consigner dans le procès-verbal de réception sous forme de réserves.
Ces vérifications portent sur des éléments visibles et immédiatement contrôlables : finitions, respect des normes techniques, fonctionnement des équipements, sécurité des installations. L’expert s’assure ainsi que le bâtiment correspond bien aux attentes contractuelles et aux règles de l’art.
Un appui précieux pour le maître d’ouvrage
Sans accompagnement, le maître d’ouvrage peut facilement passer à côté de défauts importants. Or, une fois la réception prononcée sans réserve, il devient beaucoup plus difficile d’obtenir réparation. L’expert de NF Expertise apporte non seulement son regard technique, mais également son expérience des procédures. Il sait comment formuler les réserves de manière précise et opposable, protégeant ainsi les intérêts du client.
Par ailleurs, NF Expertise conseille le maître d’ouvrage sur la possibilité de refuser la réception en cas de désordres majeurs, ou d’accepter sous réserve avec obligation de levée dans des délais impartis.
Les bases légales de la réception d’ouvrage
La réception des travaux est définie par l’article 1792-6 du Code civil : « La réception est l’acte par lequel le maître de l’ouvrage déclare accepter l’ouvrage avec ou sans réserves. » Elle intervient soit à l’amiable, soit judiciairement en cas de désaccord.
À compter de la réception, plusieurs garanties légales prennent effet :
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La garantie de parfait achèvement (article 1792-6 alinéa 2 C. civ.), qui oblige l’entrepreneur à réparer tous les désordres signalés pendant l’année qui suit la réception.
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La garantie biennale (article 1792-3 C. civ.), couvrant pendant deux ans les éléments d’équipement dissociables.
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La garantie décennale (articles 1792 et suivants C. civ.), qui couvre pendant dix ans les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à sa destination.
Ces garanties ne peuvent être efficacement mises en œuvre que si les réserves ont été correctement identifiées et consignées lors de la réception. D’où l’importance de l’assistance proposée par NF Expertise.
Une démarche sécurisée et professionnelle
En choisissant NF Expertise, le maître d’ouvrage bénéficie d’un accompagnement personnalisé, alliant expertise technique et maîtrise du cadre légal. La réception de l’ouvrage devient ainsi une étape constructive et sécurisée, permettant de prendre possession des lieux en toute sérénité tout en préservant ses droits.
Chantier en cours de Rénovation ; Litige avec vos artisans, Confiance rompue, ils ne donnent que leur version de faits; Comment en sortir 56000 VANNES
Chantier en cours de Rénovation ; Litige avec vos artisans, Confiance rompue, ils ne donnent que leur version de faits; Comment en sortir 56000 VANNES
Vous etes en confltit avec votre Artisant qui ne vous donne que sa version des faits (Et en plus vous êtes une Femme), et vous êtes certain (e) que sa version n’est faite que pour l’arranger. Comment en Sortir car le chantier est en Cours et si les réparations n’ont pas lieu dès à présent il ne ser PLUS POSSIBLE de revenir en arrière.. Vous avez BESOIN d’aide pour TENTER une MEDIATION CONCILIATION.
NF Expertise peut vous accompagner dans cette démarche et établir avec un PROTOCOLE d’accord entre les parties ; les éléments de poursuivre ou non (malheureusement) selon les cas …
1. Constater et documenter les faits :
Lorsqu’un différend éclate avec des artisans et que la confiance est rompue, la première étape consiste à constituer un dossier solide.
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Prenez des photos et vidéos de l’état actuel du chantier.
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Conservez tous les devis, factures, bons de commande, échanges d’e-mails, SMS ou courriers.
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Notez les dates précises des faits (retards, malfaçons, absences, propos contradictoires).
Le Code civil (article 1353) impose à celui qui réclame l’exécution ou la réparation de prouver le manquement. Plus votre dossier est clair, plus vous serez protégé.
2. Vérifier les obligations légales de l’artisan
Les artisans sont tenus à plusieurs obligations :
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Obligation de résultat : l’ouvrage doit correspondre au devis et aux règles de l’art (article 1231-1 du Code civil).
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Garantie décennale (article 1792 du Code civil) : couvre pendant 10 ans les dommages compromettant la solidité ou la destination de l’ouvrage.
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Garantie biennale : 2 ans sur les éléments dissociables.
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Garantie de parfait achèvement : 1 an pour toutes malfaçons signalées.
Tout manquement (retard excessif, malfaçons, abandon de chantier) peut engager leur responsabilité contractuelle.
Suite absence de bâche il y a eu des dégâts collatéraux…
3. Tenter une résolution amiable
Même en cas de tensions, la loi encourage à rechercher une solution sans passer immédiatement par le juge.
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Adressez un courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR) rappelant :
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le contrat signé (devis accepté, CCMI ou marché de travaux) ;
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les manquements constatés (retards, malfaçons, incohérences) ;
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une mise en demeure d’exécuter les travaux correctement sous un délai précis (article 1224 du Code civil).
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Sans réponse satisfaisante, vous pouvez saisir un médiateur de la consommation (article L. 612-1 du Code de la consommation). Chaque artisan a l’obligation d’indiquer son médiateur référent.
4. Faire appel à un tiers technique NF Expertise
Si le désaccord technique est profond (versions contradictoires), il est souvent indispensable de solliciter un expert en bâtiment NF EXPERTISE
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un expert indépendant, inscrit sur une liste de cour d’appel,
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ou via votre assurance protection juridique.
Le rapport d’expertise sera une preuve clé en cas de contentieux.
l’épaisseur de laine n’est pas respectée…
5. Recours judiciaire si nécessaire
En dernier ressort :
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Injonction de faire (article 1425-1 du Code de procédure civile) pour obliger l’artisan à exécuter ses obligations.
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Assignation en justice devant le tribunal judiciaire (compétent au-delà de 10 000 €) ou le tribunal de proximité.
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Possibilité de réclamer des dommages et intérêts pour préjudice subi.
⚠️ Attention : n’arrêtez pas unilatéralement les paiements sans mise en demeure formelle, sinon l’artisan pourrait vous accuser de rupture abusive.
6. Points pratiques
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En cas de graves malfaçons, alertez aussi votre assurance dommage-ouvrage si vous en avez souscrit une (obligatoire en principe pour les rénovations lourdes).
✅ En résumé : documentez, mettez en demeure par écrit, recourez à un médiateur ou un expert indépendant, puis, si nécessaire, engagez une action judiciaire. Le droit français (Code civil, Code de la consommation) protège les maîtres d’ouvrage face aux manquements des artisans.
Litige sur pose menuiserie Aluminium baie avec non respect des Règles de l’art et DTU sur 56000 VANNES
Litige sur pose menuiserie Aluminium baie avec non respect des Règles de l’art et DTU sur 56000 VANNES
Défauts de pose sur une Baie coulissante et autre menuiserie ; le chantier étant complet mais attachons nous seulement à la pose de la baie, le produit est bon mais la pose catastrophique ; absence d’étanchéité périmétrale le réglet passe à travers ; les ouvrants forcent au point de déformer le rail bas ; les montants chicance centraux s’emboîtent mal et laissent passer le jour et l’air ; bref et j’en passe….
Références normatives et obligations réglementaires
Lors de la pose d’une baie coulissante, plusieurs défauts techniques ont été relevés :
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Absence d’étanchéité périmétrale entraînant un risque d’infiltrations d’air et d’eau.
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Défaut de réglage provoquant des difficultés de manœuvre des ouvrants, qui forcent et endommagent le rail bas.
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Défaut d’encastrement du montant de chicane centrale, laissant passer le jour et l’air, ce qui compromet l’isolation et l’étanchéité.
Ces désordres constituent des non-conformités au regard des prescriptions des Documents Techniques Unifiés (DTU) et des obligations du professionnel.
1. Normes et références DTU applicables
La pose des menuiseries extérieures, y compris les baies vitrées coulissantes, est régie par :
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NF DTU 36.5 (référence P 23-201) – Mise en œuvre des fenêtres et portes extérieures :
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Article 6.1.2 : Obligation de réaliser l’étanchéité à l’air et à l’eau en périphérie des menuiseries. Les calfeutrements doivent assurer la continuité de la barrière d’étanchéité, avec mise en œuvre de mastics, compribandes ou membranes adaptés.
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Article 6.2 : Les jeux de fonctionnement et réglages doivent permettre une manœuvre aisée, sans forcement, et éviter toute usure prématurée des rails ou accessoires.
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Article 6.3.3 : Les éléments de jonction (montants, traverses, chicanes) doivent être correctement positionnés et fixés afin d’assurer la fonction de fermeture, d’étanchéité et de résistance mécanique.
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NF DTU 37.1 (Menuiseries en PVC) et NF DTU 36.1 (Menuiseries en bois), lorsque la baie est en PVC ou bois, précisent également les tolérances de pose et les conditions d’ajustement.
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NF EN 14351-1 (Fenêtres et portes extérieures – Caractéristiques de performances), norme européenne rendue obligatoire par marquage CE, impose que la menuiserie installée respecte les performances déclarées par le fabricant, notamment en termes d’étanchéité à l’air (classement A*) et à l’eau (classement E*).
2. Obligation de conformité pour le menuisier poseur
Le menuisier poseur est tenu :
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D’une obligation de résultat en matière de pose (article 1792 du Code civil) : il doit livrer un ouvrage exempt de vices et conforme aux règles de l’art.
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De respecter les DTU et normes en vigueur (articles L111-23 et L111-24 du Code de la construction et de l’habitation), qui constituent la référence en cas de litige.
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De garantir la bonne exécution dans le cadre de la garantie de parfait achèvement (1 an), de la garantie biennale (2 ans) pour les éléments dissociables, et de la garantie décennale (10 ans) si les désordres compromettent la solidité ou rendent l’ouvrage impropre à sa destination.
3. Conséquences d’une non-conformité
Les défauts observés (absence d’étanchéité, mauvais réglage, montage incorrect de la chicane) peuvent :
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Entraîner des infiltrations, pertes thermiques, et condensation.
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Endommager prématurément la menuiserie (rails, joints, accessoires).
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Faire perdre les performances garanties par le fabricant, ce qui constitue une non-conformité contractuelle.
En cas de constat par expertise, le professionnel peut être contraint à la reprise des travaux à ses frais, voire à l’indemnisation du maître d’ouvrage.
En résumé, la mise en œuvre d’une baie coulissante doit obligatoirement se faire conformément au NF DTU 36.5 et autres DTU spécifiques au matériau, en respectant les tolérances et prescriptions d’étanchéité, de réglage et de fixation. Le non-respect engage directement la responsabilité contractuelle et décennale du menuisier poseur.
N’hésitez plus, je peux vous préparer un rapport d’expertise prêt à être produit dans un dossier de litige, avec citations précises des articles DTU pour engager une demande de réparation de la part de l’entreprise et aller plus loin si nécessaire (sous réserve que les réparations ou mise en conformité soient possibles…
Expertise Avant ACHAT IMMOBILIER 44300 NANTES Eviter les litiges
Expertise Avant ACHAT IMMOBILIER 44300 NANTES Eviter les litiges…
Un très bel APPARTEMENT dans Nantes mais surprise (il est fissuré) les travaux de réparation sont possibles avec des coûts élevés et qui plus est en Copro ; donc cela devant être voté en AG sans comptet que si les travaux n’étaient pas votés ; alors le bien est déprécié…
Expertise Toiture Terrasse avec des Non conformité sur Vannes 56000
Expertise sur Toiture terrasse


Expertise – Toiture Terrasse avec Étanchéité à Chaud : Non-conformités constatées
Dans le cadre de l’examen d’une toiture-terrasse réalisée avec un procédé d’étanchéité à chaud (bitume coulé ou bitume soudé), plusieurs non-conformités majeures ont été constatées, remettant en cause la pérennité de l’ouvrage et sa conformité aux règles de l’art. Ces observations sont faites au regard des Documents Techniques Unifiés (DTU) en vigueur, en particulier le DTU 43.1 (révisé en 2021) relatif aux travaux d’étanchéité des toitures-terrasses en éléments porteurs en maçonnerie.
1. Relevés d’acrotère inférieurs à 15 cm
Les relevés d’étanchéité sur acrotère mesurent moins de 15 cm au-dessus du niveau fini du revêtement d’étanchéité. Cette disposition est non conforme au DTU 43.1 – § 6.1.3.2, qui impose une hauteur minimale de 15 cm, mesurée depuis le dessus du revêtement d’étanchéité fini, sauf dans le cas d’un relevé sous protection lourde (graviers ou dalles sur plots), où une hauteur minimale de 10 cm peut être tolérée.
L’insuffisance de hauteur de relevé présente un risque important d’infiltration en cas de montée ponctuelle des eaux pluviales (bouchage ponctuel, vents rabattants, etc.).
2. Trop-plein inadapté (trou d’évacuation trop bas)
Le dispositif de trop-plein (ou « déversoir de sécurité ») présente une hauteur d’ouverture trop proche du niveau d’étanchéité, ne respectant pas la garde nécessaire pour permettre une alerte visuelle avant débordement. Selon le DTU 43.1 – § 6.1.5.5, les trop-pleins doivent être positionnés 3 cm minimum au-dessus du niveau des évacuations principales, afin de permettre une évacuation différée en cas d’engorgement. Cette règle vise à éviter que la montée des eaux pluviales n’atteigne les relevés d’étanchéité ou ne pénètre dans le bâtiment.
Un positionnement trop bas de ces orifices annule leur fonction de sécurité et rend impossible toute détection précoce d’un défaut d’évacuation.
3. Absence de pente vers les points d’évacuation
Le support d’étanchéité est réalisé sans pente ou avec une pente insuffisante. Cela contrevient à l’exigence minimale du DTU 43.1 – § 5.1.1, qui impose une pente minimale de 1 % vers les points d’évacuation des eaux pluviales pour les terrasses accessibles, et 2 % pour les terrasses inaccessibles (hors cas particuliers, comme les protections lourdes par gravier, où la pente peut être réduite sous conditions strictes).
L’absence de pente favorise la stagnation d’eau (eaux dites « mortes »), qui à terme compromet la durabilité de la membrane d’étanchéité, augmente les risques d’infiltrations et dégrade les performances thermiques du complexe de toiture.
Conclusion
Ces non-conformités techniques sont contraires aux prescriptions du DTU 43.1, qui régit les bonnes pratiques d’étanchéité des toitures-terrasses. Elles affectent gravement la durabilité de l’ouvrage et engagent potentiellement la responsabilité du maître d’œuvre et/ou de l’entreprise de pose. Il est impératif de procéder à une mise en conformité complète incluant :
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la rehausse des relevés,
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la modification des trop-pleins,
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et la correction des pentes par chape ou isolant en forme.
Un rapport détaillé d’expertise, accompagné de plans et de relevés, est recommandé pour engager les actions correctives adéquates.
Dans notre cas de figure correspondant aux photos; on a les 3 non conformité avérées :
Absence de pentes ; trop plein trop haut ; acrotère trop bas.
Les conséquences sont des désordres consécutifs à ces non conformités ; ce qui s’est malheureusement produit.
N’hésitez plus faites appel à NF Expertise qui saura vous accompagner dans l’évaluation de votre chantier.
Expertise de recherche de fuite par Fumigène sur Nantes 44300

Expertise de recherche de fuite au pied d’une baie coulissante avec un générateur de fumée
Dans le cadre de désordres liés à l’apparition d’humidité en pied de cloison, à proximité immédiate d’une baie coulissante, une expertise technique a été engagée afin d’identifier avec précision l’origine des infiltrations. Les symptômes observés étaient caractéristiques : auréoles sur le revêtement mural, décollement partiel des plinthes, et taux d’humidité anormalement élevés mesurés à l’hygromètre en périphérie basse de la menuiserie.
Une première inspection visuelle a permis de constater l’absence de défauts manifestes sur les vitrages et la menuiserie elle-même. Et impossible de voir à l’oeil nu l’origine des désordres des angles inférieurs, d’autant plus qu’aucun dispositif d’étanchéité secondaire n’était visible entre la traverse basse de la baie et le seuil.
Pour affiner le diagnostic, une méthode non destructive a été retenue : la mise en œuvre d’un générateur de fumée. Cet outil permet de visualiser les cheminements de l’air et, potentiellement, de l’eau à travers les zones sensibles d’un bâti. Le générateur a été installé à l’intérieur du logement, à proximité immédiate de la baie concernée. Les menuiseries et les autres issues ont été fermées hermétiquement pour créer un confinement favorable à l’observation.
La fumée, diffusée lentement à faible pression, s’est rapidement concentrée dans la partie basse de la baie. Après quelques minutes, elle a commencé à ressortir à l’extérieur par plusieurs orifices situés en façade, précisément au niveau des petits trous évoqués précédemment. Cette observation a confirmé l’hypothèse d’une perméabilité à l’air – et donc potentiellement à l’eau – à travers ces points de passage, en lien probable avec une absence ou une défaillance du joint d’étanchéité entre la menuiserie et le support.
Par ailleurs, une infiltration en pied de baie est généralement facilitée par un défaut de relevé d’étanchéité ou un non-respect des prescriptions techniques concernant la pose des menuiseries en zone exposée. L’expertise a révélé que la traverse basse reposait directement sur la dalle, sans rupteur capillaire ni rejingot apparent, ce qui favorise la migration de l’eau par capillarité ou ruissellement sous les rails.
En conclusion, les désordres constatés sont liés à une déficience d’étanchéité en pied de baie coulissante, accentuée par l’absence de dispositif de drainage ou de rejet adapté. Le générateur de fumée s’est révélé être un outil d’expertise pertinent, permettant de visualiser la migration de l’air et de localiser précisément les points de passage. Il est recommandé de déposer la baie, de reprendre l’étanchéité avec la mise en œuvre d’un rejingot conforme aux normes DTU, et de reposer la menuiserie avec un joint périphérique adapté, incluant un dispositif de drainage efficace pour éviter toute récurrence du phénomène.
A noter que Deux autres opérations d’exprtise ont eu lieu avant notre intervention sans succès, l’un consistant à faire un test à l’eau colorée, cependant ce type de test était dans ce cas innaproprié car le niveau de la dalle béton avec plancher chauffant étant plus bas ce qui ne permettait pas de révéler la présence d’eau qu’elle fusse colorée ou non d’ailleurs Bref… Dès lors il nous a apparu que le test de fumée était une hypothèse et qui dans notre cas s’est avérée concluante. Cependant nous ne nous arrêtrons pas là et allons suivre le client pendant un AN afin de nous assurer que le désordre ne revient pas et qu’on a pu solutionner le problème.
N’hésitez pas faites appele au Cabinet NF Expertise.
Expertise en RGA Retrait Gonflement des Argiles 44300 NANTES
Expertise en RGA Retrait Gonflement des Argiles 44300 NANTES :
Le retrait-gonflement des argiles est un phénomène géotechnique affectant les sols argileux en fonction de leur teneur en eau. Ce processus, très courant en France, peut entraîner des désordres significatifs sur les bâtiments, en particulier les maisons individuelles. La région de Nantes (Loire-Atlantique), bien que moins exposée que certaines zones du Sud-Ouest, présente tout de même des zones argileuses sensibles, notamment dans les vallées et zones urbanisées anciennes.
Définition du retrait-gonflement des argiles
Le sol argileux a la propriété de se dilater (gonfler) lorsqu’il absorbe de l’eau (par exemple, après de fortes pluies) et de se rétracter (se rétracter) lorsqu’il sèche (durant les périodes de sécheresse prolongée). Ce mouvement cyclique entraîne des variations de volume du sol, pouvant provoquer une perte de portance des fondations.
En construction, cela peut engendrer :
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des fissurations des murs,
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des affaissements différentiels,
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voire des désordres structurels graves si les fondations ne sont pas adaptées.
Symptômes avant-coureurs sur une maison
Les signes avant-coureurs de ce phénomène sur votre maison à Nantes peuvent inclure :
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Fissures verticales ou obliques dans les murs porteurs ou les cloisons intérieures, souvent proches des ouvertures (fenêtres, portes).
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Fissures en escalier sur les façades en maçonnerie.
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Portes ou fenêtres qui coincent ou ferment mal, en lien avec le décalage des structures.
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Affaissement localisé des sols intérieurs ou de terrasses.
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Désolidarisation entre la maison et les éléments annexes (garage, terrasse, perron).
Ces désordres apparaissent souvent après des épisodes de sécheresse intense suivis de pluies abondantes. En Loire-Atlantique, le risque est accru avec le changement climatique, rendant les cycles de sécheresse plus marqués.
Normes et recommandations en vigueur
Pour prévenir ce phénomène, les constructeurs doivent se référer à plusieurs textes réglementaires et normatifs :
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Norme NF P 94-500 (Classification des sols) : Elle précise les méthodes de reconnaissance des sols avant construction. Elle oriente vers l’identification des sols argileux susceptibles de se rétracter/gonfler.
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Eurocode 7 (NF EN 1997-1 et -2) : Il définit les règles de conception et de calcul des fondations sur sols instables, dont les sols argileux.
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Guide technique de prévention des risques liés au retrait-gonflement des argiles (CEREMA) : Ce guide est souvent utilisé par les ingénieurs pour adapter les solutions de fondations (profondeur, semelles filantes, radiers…).
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Règlement parasismique et DTU 13.12 : Bien que lié aux séismes, le DTU 13.12 sur les fondations superficielles précise également les méthodes d’adaptation aux sols sensibles.
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Loi ELAN (2018) : Elle a introduit une obligation d’étude de sol géotechnique (missions G1 et G2) préalablement à la vente d’un terrain constructible en zone à risque (cartographie BRGM).
Conclusion
Le retrait-gonflement des argiles est un risque à prendre au sérieux, y compris dans des régions comme la Loire-Atlantique. Si vous observez des fissures inhabituelles ou des signes de déformation de votre maison à Nantes, il est conseillé de consulter un géotechnicien ou un expert en bâtiment. Une étude de sol (si elle n’a pas été réalisée) et une analyse des fondations existantes permettront de confirmer le diagnostic et d’évaluer les travaux de confortement éventuels.
Souhaitez-vous que je vous aide à rédiger un courrier à un expert ou à votre assurance dans ce contexte ?

Recherche de fuite d’eau sur réseau par test avec Eau Colorée 44100 Nantes
Recherche de fuite d’eau sur réseau par test avec Eau Colorée 44100 Nantes
Recherche de fuite d’eau par test avec eau colorée (2 tests avec 2 couleurs Jaune et rouge sur 2 appareils sanitaires différents et à 2 étages différents sur un immeuble de 3 étages.
La recherche de fuite d’eau est une opération essentielle dans le domaine du bâtiment, de l’hydraulique et de la maintenance des réseaux de distribution d’eau. Parmi les techniques utilisées, le test avec eau colorée est une méthode simple, économique et non destructive, adaptée notamment aux réseaux apparents ou semi-enterrés, aux bassins, piscines ou gaines techniques.
Principe du test
La méthode consiste à introduire un colorant soluble dans l’eau (souvent de la fluorescéine ou du bleu de méthylène) dans le réseau ou le circuit à contrôler. Ce colorant, inoffensif pour la santé et facilement détectable visuellement ou avec des lampes UV (pour la fluorescéine), permet de localiser précisément l’origine d’une fuite grâce à la coloration de l’eau qui s’écoule.
En l’occurence nous avons trouvé l’origine d’une fuite inconnue depuis des années et pour laquelle personne ne suputait l’origine d’une fuite dans le réseau EU, évidemment enfermé dans des sofit ou des doublage, en tout cas innaccessible et ce test simple a permis de révéler l’origine de la fuite.
Recherche de fuite d’eau sur réseau par test avec Eau Colorée 44100 Nantes
Étapes de mise en œuvre
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Préparation :
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Couper le réseau à contrôler et purger les éventuelles bulles d’air.
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Identifier les points de contrôle potentiels (drains, trappes, regards…).
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Injection du colorant :
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Diluer le colorant selon les recommandations du fabricant.
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Introduire l’eau colorée dans le réseau, sous pression normale ou légèrement surélevée.
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Observation :
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Surveiller les zones suspectes.
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En cas de fuite, le colorant sera visible à l’extérieur du réseau (par exemple : sol humide coloré, écoulement dans un regard, traces sur un mur).
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Validation et rinçage :
Avantages de la méthode
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Non destructive : pas besoin d’ouvrir ou de casser des ouvrages sans confirmation.
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Peu coûteuse et rapide à mettre en œuvre.
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Permet de détecter des microfuites invisibles à l’œil nu ou inaccessibles autrement.
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Efficace dans les réseaux fermés ou à faible débit (toitures, gaines, piscines…).
Normes et recommandations
La recherche de fuite par eau colorée n’est pas une méthode normalisée à elle seule, mais elle est complémentaire à d’autres méthodes validées dans le cadre de la recherche non destructive. Les documents normatifs suivants peuvent s’appliquer :
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NF EN 805 : « Alimentation en eau – Exigences pour les systèmes et leurs composants en dehors des bâtiments ».
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NF P 41-201 (bâtiment) : Conditions générales de mise en œuvre des essais d’étanchéité.
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Recommandations techniques du CSTB ou DTU concernés par le réseau (ex : DTU 60.1 pour les réseaux sanitaires intérieurs).
Précautions
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Utiliser un colorant non toxique et biodégradable.
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Éviter une concentration trop forte qui pourrait tacher ou être difficile à nettoyer.
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Ne pas injecter dans un réseau d’eau potable sans précautions sanitaires.
Descriptif explicatif de principe de la recherche
Conclusion
Le test par eau colorée est une méthode de diagnostic efficace, surtout en complément d’autres techniques (fumigène, thermographie, gaz traceur). Elle est à privilégier dans des cas spécifiques pour localiser rapidement une fuite tout en respectant les contraintes budgétaires et techniques.




La dépose s’est bien passée mais la suite non, car le devis ne correspond pas à ce que vous pensiez et le chantier est à l’arrêt, cependant étant découvert la situation est URGENTE… 













