Etude de sol G2 avant réparation de mouvement d’une extenstion su pilotis qui s’est affaissé 44500 La Baule Escoublac.

L’obligation de réaliser une étude de sol G2 Minimum avant toute réparation d’une extension affaissée
Lorsqu’une extension de bâtiment présente un affaissement accompagné de mouvements structurels, toute intervention de réparation ou de renforcement doit au minimum impérativement être précédée d’une étude de sol de type G2. En l’absence de cette étude géotechnique approfondie, les travaux engagés, notamment le renforcement ou la reprise des plots béton, sont voués à l’échec à moyen ou long terme. Ces pathologies traduisent en effet une inadéquation entre le sol en place, les fondations existantes et les charges reprises par l’ouvrage.
L’étude de sol G2, définie par la norme NF P 94-500, permet d’analyser précisément la nature des sols, leur portance, leur sensibilité à l’eau, aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles et aux variations climatiques. Elle comprend des investigations de terrain, des essais géotechniques et des recommandations de dimensionnement des fondations ou des solutions de reprise en sous-œuvre. Sans ces données, toute tentative de confortement des plots béton repose sur des hypothèses incertaines, souvent empiriques, qui ne traitent pas la cause réelle du désordre.

Dans le cadre d’une extension affaissée, les mouvements peuvent être dus à plusieurs facteurs : sol hétérogène, absence ou insuffisance de fondations, tassements différentiels, variation de la teneur en eau du sol ou encore défaut de conception initiale. Une étude G2 est donc essentielle pour identifier l’origine exacte du sinistre et définir une solution techniquement adaptée, durable et économiquement cohérente.
Sur le plan réglementaire, plusieurs textes et normes doivent être respectés. La loi ELAN (n° 2018-1021) et ses décrets d’application ont renforcé l’obligation de prise en compte du risque géotechnique, notamment dans les zones exposées au phénomène de retrait-gonflement des argiles. L’arrêté du 22 juillet 2020, relatif aux techniques particulières de construction dans ces zones, impose des dispositions constructives fondées sur une étude de sol préalable. Même dans le cadre de travaux de réparation, ces exigences restent pleinement applicables.
Par ailleurs, les travaux doivent se conformer aux Eurocodes, en particulier l’Eurocode 7 (NF EN 1997) relatif au calcul géotechnique, ainsi qu’aux DTU de fondations (DTU 13.1 et documents associés), qui rappellent l’obligation de dimensionner les ouvrages en fonction des caractéristiques réelles du sol. Le non-respect de ces règles engage la responsabilité des intervenants et peut entraîner des refus de garantie par les assureurs.
Dans ce contexte, NFB Expertise est en capacité de vous accompagner à chaque étape de cette démarche. Grâce à son expertise technique et réglementaire, NFB Expertise coordonne la réalisation de l’étude de sol G2, analyse les conclusions géotechniques et vous aide à définir les solutions de réparation conformes aux normes en vigueur. Cette approche globale permet de sécuriser le projet, de pérenniser l’ouvrage et d’éviter des travaux inefficaces ou répétés.

En conclusion, réparer une extension affaissée sans étude de sol G2 constitue un risque majeur, tant sur le plan technique que juridique. Seule une démarche rigoureuse, encadrée par les normes et arrêtés en vigueur et accompagnée par un expert qualifié comme NFB Expertise, garantit la durabilité des travaux et la stabilité de l’ouvrage sur le long terme.
