Quelle est la tolérance d’humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.

Quelle est la tolérance d’humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.

Normes de présence d’humidité dans un sous-sol et cadre réglementaire en vigueur

Quelle est la tolérance d'humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.
Quelle est la tolérance d’humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.

La présence d’humidité dans un sous-sol est une problématique courante en construction, liée à la situation enterrée de l’ouvrage, aux échanges thermiques avec le sol et à la ventilation. Il convient toutefois de distinguer ce qui relève d’un phénomène admissible, comme une condensation ponctuelle, de ce qui constitue un désordre anormal, tel qu’une infiltration ou une fuite.

1. Références normatives et réglementaires applicables

En France, il n’existe pas de seuil réglementaire unique exprimé en pourcentage d’humidité spécifiquement dédié aux sous-sols. Cependant, plusieurs textes et normes encadrent indirectement la question :

  • Code de la construction et de l’habitation (CCH) : obligation de solidité et de salubrité des ouvrages.

  • DTU 20.1 (Ouvrages en maçonnerie) : traite de la protection contre l’humidité des parois enterrées (cuvelage, enduits d’imperméabilisation, drainage).

  • DTU 14.1 : relatif aux travaux de cuvelage.

  • DTU 68.3 : ventilation mécanique des bâtiments.

  • Arrêté du 24 mars 1982 (logements) : impose une aération suffisante des locaux, y compris les locaux annexes.

  • Norme NF EN ISO 13788 : évaluation du risque de condensation superficielle et interne.

Ces textes visent à prévenir les désordres liés à l’humidité plutôt qu’à fixer une valeur absolue d’humidité admissible.

2. Taux d’humidité acceptable dans un sous-sol

À titre de référence technique, un taux d’humidité relative compris entre 40 % et 65 % est considéré comme acceptable pour un local non habité correctement ventilé. Dans les sous-sols non chauffés, des valeurs ponctuelles allant jusqu’à 70 % peuvent être observées sans que cela constitue nécessairement un désordre, à condition qu’il n’y ait :

  • ni ruissellement,

  • ni développement fongique,

  • ni dégradation des matériaux.

Au-delà de ces valeurs, ou en cas de persistance, on entre dans une zone de risque nécessitant des mesures correctives.

Quelle est la tolérance d'humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.
Quelle est la tolérance d’humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.

3. Fuites et infiltrations : situations non admissibles

Les fuites d’eau, qu’elles proviennent des réseaux (eau potable, eaux usées) ou d’infiltrations par les parois, ne sont jamais admissibles. Elles constituent un manquement aux règles de l’art et peuvent engager la responsabilité décennale des constructeurs. Toute pénétration d’eau liquide à travers une paroi enterrée traduit soit un défaut d’étanchéité, soit une conception inadaptée (absence de drainage, pression hydrostatique non traitée).

4. La condensation en sous-sol : phénomène tolérable sous conditions

La condensation résulte du contact entre un air humide et une surface froide (murs enterrés, dalles). Contrairement aux infiltrations, elle peut être tolérée dans un sous-sol, à condition qu’elle reste :

  • limitée dans le temps,

  • sans écoulement permanent,

  • sans impact sanitaire ou structurel.

Les normes considèrent la condensation comme un phénomène hygrothermique prévisible, notamment dans les locaux peu chauffés. Elle devient problématique lorsqu’elle entraîne moisissures, corrosion ou dégradation des revêtements.

5. Moyens de prévention et de mise en conformité

Pour rester conforme aux exigences normatives, un sous-sol doit disposer :

  • d’une ventilation adaptée (naturelle ou mécanique),

  • d’une continuité de l’étanchéité extérieure,

  • d’une gestion des ponts thermiques,

  • et, si nécessaire, d’un drainage périphérique.

En conclusion, un sous-sol peut tolérer une certaine humidité ambiante et même une condensation ponctuelle, mais aucune présence d’eau libre ou persistante n’est acceptable. L’appréciation se fait au regard des normes techniques, de l’usage du local et de l’absence de désordres affectant la salubrité et la durabilité de l’ouvrage.

Quelle est la tolérance d'humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.
Quelle est la tolérance d’humidité dans un sous sol sur 44500 La BAULE et quelle est la norme à ce sujet.

Quelles sont les conséquences de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC.

La qualité des fondations est fondamentale pour assurer la durabilité, la stabilité et la sécurité d’un bâtiment. À La Baule-Escoublac, comme dans toute commune française située en zone tempérée et parfois soumise à des contextes géotechniques variables (sols argileux, humidité du littoral, variations saisonnières), une mauvaise exécution des fondations peut avoir des conséquences graves, tant sur le plan structurel qu’en termes de sécurité des occupants, de valeur patrimoniale et de conformité réglementaire.

Quelles sont les CONSEQUENCES de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC :
Quelles sont les CONSEQUENCES de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC :

En France, le DTU 13.1 « Fondations pour les bâtiments » est la norme principale qui régit la conception et l’exécution des fondations superficielles et semi-profondes (semelles isolées, filantes, radiers, etc.). Ce document, révisé et publié en septembre 2019, remplace les anciens DTU 13.11 et 13.12 et intègre des règles précises de mise en œuvre, de dimensionnement et d’étude géotechnique préalable. Il impose notamment la réalisation d’une étude de sol G2 PRO avant exécution dans de nombreux cas, afin de bien adapter la fondation à la nature du terrain et éviter les pathologies observées lorsque cette étape est négligée.

1. Tassements différentiels et fissurations structurelles
Lorsque les fondations sont mal dimensionnées ou mal exécutées (profondeur insuffisante, béton mal dosé, ferraillage non conforme, compactage du sol défaillant), le sol peut subir des tassements irréguliers. Ces tassements différentiels entraînent des déformations inégales de l’ouvrage : fissures verticales ou diagonales sur les murs, fissures dans les planchers et les murs, et joints de maçonnerie ouverts.

Ces désordres ne sont pas seulement esthétiques : ils indiquent une perte d’intégrité structurale. À La Baule-Escoublac, où les sols peuvent être sensibles aux variations d’humidité (proches du littoral ou argileux), ces phénomènes peuvent être accentués par des cycles de contraction/dilatation du sol, surtout en absence d’étude géotechnique adaptée.

Quelles sont les CONSEQUENCES de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC :
Quelles sont les CONSEQUENCES de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC :

2. Risque d’affaissement ou d’effondrement partiel
Un tassement excessif, surtout s’il n’est pas uniforme, peut mener à l’affaissement d’une partie de l’ouvrage, voire à l’effondrement partiel dans les cas les plus sévères. Cela constitue un danger réel pour la sécurité des occupants et des riverains, particulièrement pour les maisons mitoyennes ou les bâtiments de faible hauteur. Les portes et fenêtres deviennent difficiles à ouvrir ou à fermer, les sols s’inclinent, et dans les pires scénarios, des sections de mur peuvent perdre leur portance.

3. Infiltrations, humidité et pathologies secondaires
Des fondations mal exécutées entraînent souvent une étanchéité insuffisante et une mauvaise gestion des eaux souterraines ou de ruissellement. Sans respect des règles relatives à l’assise hors gel, au drainage périphérique ou à l’évacuation des eaux (éléments également couverts par les DTU appropriés), l’eau peut s’infiltrer dans le vide sanitaire, accélérer la corrosion des armatures ou provoquer des remontées capillaires dans les murs.

À La Baule-Escoublac, la proximité de la mer peut accentuer ces phénomènes si le profil hydrologique local n’est pas correctement pris en compte lors des études préalables.

4. Coûts accrus et difficultés d’assurance
Les dégâts liés à des fondations mal exécutées ne se limitent pas à des réparations esthétiques : ils demandent souvent des travaux coûteux de reprise en sous-œuvre, d’injection de résines ou de renforcement structural. De plus, les assurances construction (dommages-ouvrage) exigent le respect des DTU et, en cas de non-conformité avérée, peuvent refuser la prise en charge des sinistres.

5. Dévaluation du patrimoine immobilier
Un bâtiment présentant des pathologies de fondation devient moins attractif sur le marché immobilier. Les acquéreurs potentiels ou les experts immobiliers facturent souvent des diagnostics plus approfondis et ajustent considérablement leur offre à la baisse, affectant la valeur du bien.


Quelles sont les CONSEQUENCES de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC :
Quelles sont les CONSEQUENCES de fondations mal exécutées et leurs RISQUES sur 44500 LA BAULE ESCOUBLAC :

Conclusion : Respecter les prescriptions du DTU 13 (notamment 13.1), réaliser des études de sol sérieuses et exécuter les fondations selon les règles de l’art sont des impératifs pour garantir la pérennité, la sécurité et la valeur d’un ouvrage à La Baule-Escoublac. Ignorer ces prescriptions expose à des conséquences structurelles graves, des risques pour la santé et la sécurité, des surcoûts importants et des complications d’assurance substantielles.

Dans notre cas de figure; le propriétaire n’a pas jugé bon de laisser les semelles sous assise et les RISQUES sont majeurs; à ce stade il est urgent de traiter une reprise en sous oeuvre sans attendre. Contacter NF Expertise qui saura vous accompagner dans cette démarche…

Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000

Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000.

Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000

Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000

La construction sur sol argileux exposé au phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) nécessite une approche spécifique des fondations afin d’assurer la pérennité et la stabilité de l’ouvrage. Le RGA se caractérise par des variations saisonnières de volume du sol argileux en fonction de l’humidité : il se rétracte en période sèche et gonfle lorsqu’il se réhydrate. Ces mouvements, parfois importants, peuvent engendrer des tassements différentiels responsables de fissures dans les structures, voire de dommages importants si les fondations ne sont pas adaptées. Ministère de la Transition écologique+1

Avant toute conception de fondations, une étude géotechnique approfondie est obligatoire. La norme française NF P94-500 structure cette démarche en définissant les missions types d’investigation du sol (missions G1 à G5). En particulier, une étude géotechnique préalable (G1) permet de caractériser les horizons argileux, leur potentielle expansivité, et de proposer des principes généraux de construction adaptés. Geo2mo

Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000
Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000

Dans les zones d’exposition moyenne à forte au RGA (déterminées par la carte du BRGM et Géorisques), la réglementation française issue de la Loi ELAN (Article 68) impose une étude géotechnique préalable pour toute nouvelle construction, afin d’informer l’acquéreur lors d’une vente et d’identifier précisément l’aléa sol. Une attestation de prise en compte du RGA doit être fournie lors de la déclaration d’achèvement des travaux pour les maisons individuelles, confirmant le respect des prescriptions constructives adaptées au phénomène RGA. Ministère de la Transition écologique+1

En présence de sols argileux sensibles, les fondations superficielles classiques (semelles filantes, radier) deviennent souvent insuffisantes, car elles reposent directement sur un sol susceptible de se déformer avec les variations hydriques. C’est pourquoi on privilégie des fondations profondes, comme les pieux, dont la fonction est de transmettre les charges de l’ouvrage vers des couches de sol plus profondes et stables, à l’abri des variations de volume de l’argile. Wikipédia

La mise en place de pieux commence par le choix du type de pieu (pieu foré, pieu battu, pieu vissé, micropieu), déterminé à partir des caractéristiques géotechniques identifiées dans l’étude G2 (conception détaillée) conforme aux normes NF P94. Les pieux doivent être ancrés en profondeur au-delà de la zone influencée par le retrait et le gonflement, typiquement plusieurs mètres sous la surface, selon les conclusions géotechniques. Une dimensionner correcte fait appel aux Eurocodes et aux DTU spécifiques, qui régissent la capacité portante, les états limites de service (ELS) et ultimes (ELU), ainsi que l’interaction sol-pieu. CFMS Sols+1

Lors du chantier, l’exécution des pieux doit suivre des règles de l’art strictes, assurant une installation sans remaniement excessif du sol environnant (dans le cas des pieux forés) et un bon coffrage, ferraillage et bétonnage conformément aux DTU et normes applicables. Un soin particulier doit être apporté à la qualité des essais in situ (comme les sondages pressiométriques NF P94-110) et en laboratoire pour garantir une conception fiable. Geo2mo

Enfin, au regard de la réglementation RGA, des arrêtés ministériels récents (par exemple l’arrêté du 21 décembre 2023) définissent le contenu des attestations de respect des règles constructives en zone RGA et imposent leur dépôt en mairie. Ce cadre réglementaire vise à prévenir les dommages liés au retrait-gonflement des argiles plutôt qu’à en subir les conséquences après coup. Ministère de la Transition écologique

Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000
Mise en place de pieux pour fondations profondes suite RGA-Retrait Gonflement des Argiles COUERON 44000

En résumé, pour une construction à Couëron située en zone d’aléa RGA, l’intégration de pieux comme fondations profondes, en conformité avec les normes géotechniques NF P94, les Eurocodes, les DTU de fondations et les arrêtés liés au RGA, constitue une solution robuste et réglementairement conforme pour limiter les risques structuraux engendrés par les sols argileux expansifs. Une collaboration étroite entre géotechnicien, ingénieur structure et maître d’œuvre est indispensable pour une conception et une exécution sûres